Un parc d'attractions enceinte ? Mmmhh, laissez-moi réfléchir...

 

Le Loup et moi sommes nés à quelques jours d’intervalle. Quelques jours et quelques années aussi. Sachant que le petit Jésus allait arriver d’ici peu, on s’est dit qu’il serait judicieux d’en profiter une dernière fois d’être juste tous les deux. Je n’en pouvais plus de l’hiver canadien alors nous nous sommes envolés pour… La Floride ! À nous les plages, les cocktails et les alligators !

 

Seul souvenir de ce voyage, l'aéroport ! Une photo des toilettes auraient été plus approprié...

 

Début Avril, on ferme le verrou de la valise et direction Maïami ! En écrivant cet article, j’ai l’impression que ces vacances datent d’il y a 2 ans alors que c’était cette année. Cette grossesse m’aura plus décalqué la tronche qu’un week-end de lycéens sans parents.

J’appréhendais énormément ces vacances car depuis le début de ma grossesse j’étais malade 24h/24h. Et vomir sous le soleil américain ne rend pas l’activité plus agréable. Du vomi, c’est du vomi, que t’aies chaud au cul ou pas. Heureusement, les nausées se sont calmées quelques jours avant de partir, cette moule de guedin ! Enfin, un signe du destin ! J’embarque donc le sourire jusqu’aux oreilles, m’imaginant déjà sur la plage, le paréo volant au vent, les lunettes de soleil sur le nez. Le Swag ultime. Sauf que.

Sauf que j’ai vomi dans l’avion (juste à l’atterrissage, genre, j’ai tenu PRESQUE jusqu’au bout, ce fail :’(). J’ai vomi entre Miami et Orlando (nous avons fait un passage dans le fameux parc d’attractions Universal)(au même moment qu’Eimadolly, ça sert à rien comme info mais voilà). J’ai vomi dans le parc. J’ai re-vomi dans le parc (on avait pris deux jours). J’ai vomi à Miami. J’ai re-vomi dans l’avion du retour. J’ai… Ah non, ça s’est arrêté quand je suis rentrée.

 

Merci la grossesse !

 

Mes vacances ? Parait que j’ai fait deux trois trucs entre deux vomito. Parait.

Les aires d’autoroutes c’est hyper vicieux. Comme c’est presque gratuit (1$, pour moi c’est donné) sauf aux abords de Miami, il y a peu d’aires alors ne vous faites pas avoir. Si vous voyez que vous aurez besoin de refaire le plein, n’attendez pas la dernière minute car il peut se passer 40 miles avant de voir la prochaine aire ! Entre le risque de panne sèche et la perte de la caution à cause de mon vomi, mon mec était à ça de se pendre avec les câbles de la voiture !

D’ailleurs, les péages sont « automatiques » en Floride. Il reste très peu de cabines comme nous en avons l’habitude. Des caméras sont placées je ne sais où mais croyez moi qu’elles vous voient ! Et vous recevez la facture un à deux mois après votre séjour. Je sais que ça semble contradictoire ce que je dis mais les abords des grandes villes sont taxées, en revanche, les grandes autoroutes dans la pampa sont, elles, ridiculement gratuites. Le problème, c’est que c’est souvent autour d’une ville que tu rodes, c’est donc tous ces allers-retours à sortir et re-rentrer dans la ville qui coutent une blinde. Vous vous doutez bien que, nous, PERSONNE ne nous avait prévenu (de rien). La facture au retour des vacances fut rigolote. Encore plus rigolote quand tu te rends compte que l‘agence de location assaisonne le tout de frais de gestion alors qu’il est possible de gérer soi-même les factures avec un pass (EZ Pass). Nous avions 10$ de frais de gestion par jour mais certaines agences vont jusqu’à facturer 150$... Bonnes vacances chez vous !

 

À Miami, nous n’avons passé que deux jours en tout, en additionnant chaque moment ensemble. Arrivés samedi midi, on en est reparti dimanche midi puis nous y sommes retournés mardi soir et enfin, en sommes repartis le mercredi matin. Juste de quoi profiter des tarifs over abusés des restaurants (100$ la salade au bord de plage, ouch !) sans avoir le plaisir de la plage. Ah, ma peau me rappelle de vous dire qu’on en a assez profité de la plage, en fait : 15 minutes, brûlures extrêmes sur tout le corps jusqu’à en empêcher le Loup de conduire avec ce bras là (le droit, c’est con il est droitier). De toutes les conneries qu’on pouvait faire pendant les vacances, se choper un méga coup de soleil sur tout le corps alors que nos activités se résumaient à se faire bousculer dans des attractions : bad idea. Sur l’échelle de la douleur, me taper les parois des wagons du parc se trouve légèrement en dessous de mes contractions. Mais pas loin en dessous.

Le parc en lui-même était cool, je n’étais venue que pour la partie Harry Potter et je m’en suis gavée jusqu’à plus soif en faisant des allers-retours entre les deux parcs avec le Poudlard Express en mangeant des dragées de Berties Crochues. Je m’y serais presque crue :D Sinon, les attractions sont très 3D et effets spéciaux, moins d’une dizaine d’attractions à sensation comme on les connait. Avec mes nausées, la 3D c’était mort, les effets visuels encore plus ! On comprend mieux pourquoi j’ai trainé dans le chemin de traverse, au moins, lui, ne me foutait pas la gerbe… Quoique….

 

À bien y repenser, entre les nausées, les trajets incessants entre Miami et Orlando et les deux jours au Parc, le retour à la maison fut plus reposant que le départ. Ça valait le coup de claquer 1500$ dans des vacances, hein… La prochaine fois qu’une idée pareille me repasse par la tête, pensez à me foutre une claque. Ou deux.

 

 

 

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