Quand il faut savoir s'arrêter

 

On m'a déjà demandé pourquoi je n'avais pas attendu d'avoir mon enfant pour organiser ce mariage ou bien d'avoir attendu d'être mariée pour tomber enceinte. En gros, pourquoi me suis-je embêtée à vouloir les deux en même temps au risque de devoir sacrifier l'un des deux ?

Et depuis que je me suis lancée dans ce projet, je me suis souvent posée la question, me disant dans ma tête "Ah, si je n'étais pas en congé...", "Si j'avais plus d'argent...". Mais en fait...

 

BULLSHIT

 

On se marie ! C'est le repas de notre vie !

 

Entre deux « Je vais divorcer, CONNARD ! » et « On n’est pas encore mariés alors casseuh toi ! », nous tentons (enfin, JE tente hein, l’autre subit) d’organiser ce qui semble être pour tout le monde le plus beau jour de notre vie. Ça va, ça fout pas la pression déjà !

Les sommes déjà engagées constituent un joli pactole que l’IFS ne bouderait pas, voyez-vous. Quelles sommes, vous demandez-vous, avides que vous êtes de savoir si oui ou non il y aura une sculpture en cochonou au centre de la salle. La salle déjà mais, et surtout, le traiteur ! C’est notre première dépense dans le budget total et on visualise tout de suite qui on est quand on voit qu’on paye plus cher de bouffe que de lieu. Assis par terre OK mais avec du caviar ! Je n’en ai pas encore parlé ici, je m’en vais donc de ce… Tapage au clavier ? Y remédier.

 

On se marie ! Mais quelle date choisir ? Et comment ?

 

J'ai l'impression d'enfoncer des portes de bar mais, au début, je suis partie dans pleins d'autres trucs et quand les gens autour de nous ont commencé à l'apprendre, ils nous demandaient quelle date on avait choisi. Exemple, regarder les faire-part alors qu'on n'a même pas le traiteur. Suffit Fluffy !

 

Euuuuuhhhhhhhh, une date ? Parce que le mariage ce n'est pas 3 mots écrits sur un post-it dans un vestiaire ?