Écrire un roman avec la trame squelettique

 

La dernière fois, je vous parlais du Nanowrimo pour la première fois, ce que c'était, pour qui et comment on y participait.

Aujourd'hui, on va rentrer un peu plus dans le vif du sujet et répondre à LA question que tous les nouveaux se posent : j'écris quoi ?

 

Alors, strictement parlant, tous les styles sont acceptés et dejà listés en catégories mais si vous ne vous retrouvez pas dedans, sélectionnez "autre" lors de la création de votre roman et faites vous plaisir. Certains écrivent une succession d'histoires courtes qui vont de l'horreur à l'humour, ce qui compte ce sont les mots et le nombre de mots, pas le contenu de votre texte. Ça, c'est juste pour vous et vos amis. si vous acceptez de leur faire lire.

 

Après, parlons peu, parlons bien (car j'ai encore mes 1667 mots du jour à faire !) et parlons des tous premiers mots. Je ne pense pas viser loin quand je vous dis que le 1er novembre on se retrouve tous devant notre feuille de papier/document Word sans savoir quoi faire. Comment écrit-on un roman ? Par quoi commence-t-on ? Je vous avais présenté différentes manières de préparer son Nanowrimo et cette fois-ci je vais vous donner des exemples concrets. C'est parti !

 

1er choix : la trame squeletique.

C'est la plus "simple", la plus logique, celle qu'on apprend à l'école. On liste des événements de l'histoire, du début à la fin (c'est important la fin, pour savoir où l'on va !) sans rentrer dans les détails, juste les faits. Puis on va romancer chaque point sans penser aux transitions entre les points. On garde ça pour la fin du Nanowrimo, quand on manque de mots ;). Petit à petit, votre histoire va se contruire et vous y verrez de mieux en mieux ! Si vous avez du mal à visualiser votre hisoire au complet, allez-y bout par bout.

Exemple  1 :

-Brian se lève le samedi matin pour aller se promener dans les bois.

-Brian se perd dans les bois.

-Brian est retrouvé.

Évidemment, ce n'est pas suffisant pour écrire 50 000 mots alors on va étoffer ça !

 

Exemple 2 :

-Brian se lève le samedi matin pour aller se promener dans les bois.

-Brian sort de chez lui en oubliant sa gamelle.

-Brian se perd dans les bois

-Brian décide d'atteindre un tour de Radio

-Brian se blesse au poignet

-Brian affamé mange des baies toxiques

-Brian dort sous un rocher, frigorifié et apeuré et le ventre douloureux.

-Brian a des hallucinations et s'enfuit en courant dans la nuit.

-Brian se réveil au matin toujours perdu, les vêtements déchirés et les muscles endoloris.

-Brian rencontre un sanglier.

-Brian est retrouvé.

Là, on a quelque chose de plus précis, pas mal de scènes intéressantes à écrire et ça nous permet de visualiser le cheminement psychologique de notre personnage. On voit qu'il part heureux de chez lui puis se perd et vire un peu parano à dormir seul, la nuit, dans les bois. Enfin, on va romancer les scènes, une par une. Vous commencez par celle que vous voulez. Dans le principe, mieux vaut commencer par le début car si vous n'avez pas exactement en tête l'évolution de votre personnage, vous aurez du mal à mettre sur le papier sa folie de dormir seul dans les bois. Mais si vous voulez commencer par là, allez-y ! Un mot est un mot, le Nanowrimo s'en fiche que vous construisiez votre roman comme un puzzle.

Aussi, si une scene ne vous tente plus, rien ne vous oblige à la garder, rien n'est gravé dans la pierre. Déstressez ;)

 

Exemple 3 :

-Brian éteignit son réveil à la première sonnerie. Cela faisait quelques minutes qu'il fixait le plafond, complètement réveillé. Il se leva, prit son petit-déjeuner et commença à préparer son sac d'affaires pour une journée qui s'annonçait palpitante : il devait retrouver des copains pour une ballade en forêt. Son paquetage fini, il commença à lire les réseaux sociaux en attendant l'heure de partir.

-Brian sort de chez lui en oubliant sa gamelle.

-Brian se perd dans les bois

-Brian décide d'atteindre un tour de Radio

-Brian se blesse au poignet

-Brian affamé mange des baies toxiques

-Brian dort sous un rocher, frigorifié et apeuré et le ventre douloureux.

-Brian a des hallucinations et s'enfuit en courant dans la nuit.

-Brian se réveil au matin toujours perdu, les v6etements déchir's et les muscles endoloris.

-Brian rencontre un sanglier.

-Brian est retrouvé.

 

Voilà, on a une première scène romancée, écrite à la 3ème personne car ça me tentait, vous faites comme vous voulez. J'espère que c'est plus clair maintenant. Et vu que l'heure avance à toute allure, je vais retrouner à mon Nanowrimo et demain on se retrouve pour détailler une autre façon de commencer son roman ! Bon courage à tous !

 

 

 

 

 

Nanowrimo quoi qu'est-ce ?

 

 

 

 

Hey ! Mais c'est bientôt le 1er Novembre ! Il serait peut-être temps que je vous en parle... Hein ? De quoi je dois vous parler ? Mais voyons, mes enfants... Du Nanowrimo !

...Nan ? Vraiment ? Ça ne vous dit rien ? Bon, ne bougez pas, je reviens !

 

OUH ! HISSE ! *pousse une vieux rétroprojecteur*

*l'allume*

 

Voilà, le cours peut commencer...

 

Déjà, le nom : National Novel Writers Month. C'est plus clair maintenant (nnwm ça le faisait moins que nanowrimo, c'est sûr...) ? Toujours pas ? En gros, tout le mois de novembre est dédié aux écrivains. Et pas avec n'importe quel événement ! Avec the challenge : écrire un roman de 50 000 mots en un mois. Ouep, vous avez bien lu !

C'est tous les ans, du 1er novembre à 00h00 au 30 novembre à  23h59 (heure de New-York si je me souviens bien) et cela depuis 1999 (sortie de Mambo 5, That Don't Impress Me Much et Genie In A Bottle, très grand cru donc). Pourquoi 50 000 mots ? Eh bien c'est la longueur de la nouvelle Gastby Le Magnifique. Ça va pas changer votre vie mais je trouvais l'info rigolote à placer.

Un mois ça paraît long et pourtant, je peux vous dire que ça passe plutôt vite surtout quand on a l'habitude de procrastiner ! Si vous divisez 50 000 par 30 vous obtiendrez 1 667 mots. Hey, écrivez 1677 mots random dans un document Word et vous verrez que ce n'est pas rien. Malgré cela, depuis 1999, si ça n'était pas possible ils auraient changé les règles. C'est possible. Pas sans perdre ton mari, tes enfants et ton job mais c'est possible :p

Plus sérieusement, c'est un énorme investissement en terme de temps, de travail et de concentration. Parce qu'écrire 1667 mots c'est déjà pas facile mais alors, quand tu reviens du taff, que t'as passé 2-3h à coucher tes enfants, c'est une toute autre histoire. T'es aussi lessivé qu'une serpillère, ton cerveau pourrait être representé par un citron pressé et faut encore que tu craches 1h à 2h de boulot. Un peu plus si t'es pas habitué du tout à écrire.

Mais alors, pourquoi je vous en parle ? Parce que je suis inscrite pour cette année 2016 (hiiiii) (je l'ai aussi fait en 2014, 2015 j'avais un autre roman à écrire, qui a fêté ces un an il y a quelques semaines #maFille <3). Si jamais vous avez un jour, même une seconde !, pensé à écrire un poème, une nouvelle, un roman, un scénario ou une pièce de théâtre, ce challenge est pour vous ! C'est l'occasion, peut-être une fois dans votre vie, de commenrcer et finir un texte, de le mener à bien et de pouvoir vous dire : je l'ai fait. Même si vous ne le faites lire à personne et que vous le gardez précieusement dans votre bibliothèque perso, c'est pas grave. Tout ce qui compte c'est que vous sachiez que vous l'avez fait. Que ce n'est plus un rêve et que vous pouvez le cochez dans votre "bullet journal" (va falloir qu'on en reparle de ce nouveau phénomène). Bref, je ne peux que vous conseiller de le faire ! Mais bon, je ne pouvais le faire sans être réaliste, 50 000 mots, tu ne les sors pas du fond de tes bottes de pluie.

 

En termes partico-pratiques : c'est normalement une nouvelle avec 50 000 mots mais les créateurs de ce challenge préfèrent employer le terme de roman, parce que ça impressionne plus. Du coup ça fait du bien à ton ego et ça c'est bueno. C'est gratuit, je ne pense pas l'avoir dit mais il n'y a rien à débourser pour écrire, il suffit juste de s'incrire sur le site et de créer une nouvelle pour signifier que l'on participe cette année. Tous les jours, toutes les semaines ou encore à la fin du mois vous postez ce que vous avez écrit sur le site. Leur serveur va compter les mots (du coup, c'est bien de ne pas attendre la dernière minute car ce ne sont pas toujours les mêmes comptes que Word. Faites gaffe les gars !) et hop c'est fait ! Hyper rapide et simple. Si jamais vous écrivez sur papier, tout est sur la confiance. Vous n'avez qu'à compter vos mot et poster un texte du même nombre de mots sur le site (en utilisant un génétateur aléatoire de mots). Personne ne lira votre roman. Vos textes sont protégés, seul le nombre des mots compte. That's it !

Y a-t-il une limite de participation ? Pas en dessous de 13 ans (pourquoi ça ? J'ai pas compris :/). Ils ont un autre challenge pour les 17 ans et moins qui est Young Writer Program.

 

Et après on fait quoi ? Déjà on se tape l'épaule "good job guys !" comme on dit ici. Et puis vous pouvez publier votre roman sur un site, en publique. Vous pouvez l'envoyer à des éditeurs ou vous pouvez le garder dans votre sphère privée et en faire profiter vos amis et votre famille. Mais d'abord : ON CORRIGE. Et ça, ce n'est pas la partie la plus fun, fun du processus... Parce que 50 000 mots en un mois, je peux vous dire que vous allez chier les mots comme après un mexicain bien arrosé ! Et c'est pas toujours beau à voir. Entre les mots oubliés (mince, ça en aurait fait plus au compteur !), les phrases qui n'ont aucun sens (même après avoir essayé de les lire mille fois, à l'envers inclus !) et les personnes qui sont cités sans même être décrites, il va y en avoir encore du boulot avant que ça ne soit présentable. Mais ça en vaut le coup, croyez-moi. Parce qu'on a tendance à trop s'arrêter sur les détails, sur le "Je te le fais lire quand c'est fini.". Vous pouvez me dire en commentaire ce qu'un roman "fini" veut dire pour vous ? Croyez-moi, il ne le sera jamais ! C'est juste qu'à un moment... Faut couper le cordon ! C'est à ça que sert le Nanowrimo, nous obliger à nous détacher des détails, de l'orthographe, de la "perfection" et à écrire une histoire. Puis, pendant le mois de décembre, toute la communauté est là, sur les forums et les réseaux sociaux, pour vous soutenir à réviser votre nouvelle :  la corriger, la finir, rajouter des descriptions (c'est ce qui pêche à chaque fois et pourtant, ce que ça fait gagner des mots ! Et pendant le Nanowrimo : les mots c'est de l'argent !), fignoler le bouzin quoi.

Clairement, après le mois de novembre on est sur les rotules. Je n'ai pas fait la révision du mois de décembre, et je ne pense pas le faire cette année non plus. Après plus d'un mois d'écriture (je vais y revenir), t'en as juste soupé de ton roman, tu ne peux plus le voir en peinture ! Dans ces moments là, c'est bon de souffler un peu et de faire autre chose pour ne pas se dégouter de notre travail. Je trouve, pour ma part, que janvier/février sont des bons mois pour y remettre le nez. Les fêtes sont passées, il y a moins de soirées, il fait froid dehors, on préfèrera donc rester au chaud à la maison. Parfait timing pour relire tout ça à tête reposée.

 

 Je sais ce que vous êtes en train de vous dire, elle essaye de nous confusionner celle-là avec ses dates  ! Non, pas le moins du monde. Juste qu'il est préférable (mais pas obligatoire, notez-le !) de préparer son roman. De ne pas partir de 0 pour pouvoir commencer à torcher du mots dès le premier jour. Donc, pour cela, une petite préparation deux semaines avant le top départ est conseillée : créer les personnages, au moins les principaux, leur donner un nom, un âge, un métier, un physique. Prévoir une trame aussi à l'histoire, quitte à même écrire toute l'histoire en squelette et puis remplir les trous pendant le nanowrimo. Chacun a sa technique pour se préparer. Certains y vont complètement à l'arrache et comptent dans les 50 000 mots la préparation, d'autres écrivent le squelette de l'histoire pour ne pas tomber en panne d'inspiration (la PHOBIE du nanoteur) (mon choix pour 2014) enfin d'autres écrivent l'histoire en une phrase. Puis en un paragraphe. Puis en une page etc.. Petit à petit on remplit l'histoire mais toujours avec le but de pouvoir rendre à tout moment une histoire qui se tient et pas avoir un bout de trucs pas lisible par une personne extérieure (mon choix pour cette année). Forte de mon expérience (lolilol), je trouve que c'est le mieux pour finir le nanowrimo sans avoir l'impression de n'avoir rien (rien de présentable, on s'entend) et d'avoir une masse de travail immense pour finir le roman.

 

Voilà, j'espère vous avoir tenté, interessé, intrigué et si jamais il reste des zones d'ombres, n'hésitez pas à me poser des questions en commentaire, c'est fait pour ça :)

 

 *éteint le rétroprojecteur*

 

 

 

J'ai 4 ans !

*CLAP ! CLAP !*

 

Alors non, je vous arrête tout de suite, je n'ai pas découvert le secret de Benjamin Button (si seulement)(en fait non, je ne VEUX pas revivre le collège). C'est mon blog qui a 4 ans.

Joyeux anniversaire à lui ! Bonne fête, comme on dit ici.

C'est que ça en fait des années dites donc voir ! D'un bébé blog se trémoussant sur le dos avec un design un peu... Bon bah les forcèps ça n'a jamais fait de bien, hein ! On est quand même passé sur un niveau au dessus ! Ya eu du travail, il l'avoue d'ailleurs lui même, il n'a jamais été contre la chirurgie esthétique et s'il le fallait, il repasserait sur le billard ! (Mais pas ti suite, ti suite hein, je l'aime bien ce design moi !) Il continue pour l'instant à être un petit blog, lu par quelques irréductibles amies, membres de ma famille et puis ce que j'appelle "les autres". Ceux que tu sais pas comment ils sont arrivés ici mais écoute, ils s'y sont sentis bien alors ils sont restés. Et je les en remercie chaudement ! Ça fait toujours du bien de lire un petit commentaire par-ci par-là, de voir que malgré un quotidien aussi insipide qu'une branche de céleri, ce quotidien fait quand même sourire des gens. De pitié mais on ne peut pas tout avoir !

 

Les dates d'anniversaire ça te fait toujours réaliser combien tu procrastines : à réaliser tes rêves, à rentabiliser ta carte cinéma ou ton abonnement à la salle de sport... Du coup, vu que le rappel de mon hébergeur ("PAYEZ") chaque année me fait bien chier (et si je paye pas à teeeemmmps ? Je perds mon blog ??) j'ai pris un abonnement de 4 ans. Voilà, comme ça au moins, c'est réglé !

Bon bah... Du coup, on va en avoir des choses à se dire pendant encore 4 ans ! Pas que je n'en avais pas avant hein... C'est juste qu'entre le mariage (oui, je dois vous en parler) et la petite que j'avais toujours en garde bah... C'était pô facile ! Et puis j'ai refait mon fond de vidéo et ça, ça m'a pris un max de temps ! Je peux être très perfectionniste quand je veux, reloue dirait mon mec mari. Va falloir que je m'y habitue mais c'est encore un peu trop neuf pour que ça vienne naturellement !

Bref, il serait peut-être temps que je me mette à produire plutôt que de m'éterniser sur cet article qui dit en substance : "Youhou, je reviens et je vous écris pour vous dire que je reviens. Vous aviez compris que je revenais ?". Je crois qu'on a compris oui.

 

Et puisque le mariage c'est un peu le truc qui a occupé mon esprit pendant des mois, deux ans en fait et bien c'est la première chose dont nous allons parler dans la prochaine vidéo qui paraitra Lundi ! (Que je n'ai pas encore filmée donc on va se calmer un peu là ><)

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Palette Self-Made de Anastasia Beverly Hills

Après le fiasco de ma première palette de la marque Anastasia Beverly Hills, qu'allais-je bien pouvoir penser de celle-là que j'ai payé une blinde puisque je l'ai faite importer des Etats-Unis ? Et bien, vous le saurez en regardant la vidéo, bande de nigaudes !

 

 

 

 

 Photos !!

 

 

 

 

 

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Merci de m'avoir lu/regardé :)

 

 

 

 

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L'aéroport de la vie

J’attendais depuis une petite dizaine de minutes ma sœur à l’aéroport quand, tout à coup, un truc m’a sauté aux yeux. On était tous là pour la même raison : on attendait quelqu’un qu’on aime (sauf, peut-être, le mec au fond qui faisait la gueule).

 

Il y a surtout eu cette famille qui s’était placée juste derrière la petite barre blanche peinte au sol. Ils étaient si proches de la porte que s’ils avaient pu, je pense qu’ils se seraient posés sur le tarmac, carrément ! Dans cette famille, ce sont les enfants qui m’ont particulièrement marqué. L’ainée d’abord, 12-13 ans pas plus, qui attendait avec un bouquet de fleurs et une peluche. Comme tous les ados, impossible pour elle d’attendre calmement et elle ne faisait que sauter sur place puis passer sous les cordes et enfin revenir pour mieux repartir ! Un truc à me rendre chèvre ! Au début, je n’ai vu qu’elle. Elle avait le sourire jusqu’aux oreilles et à la voir trépigner sur place, j’en devenais moi aussi impatiente. De quoi je ne le savais pas encore mais je l'attendais, ça, c'est sûr ! Puis, je l’entendis pousser un cri et je vis que son regard était fixé sur un homme qui venait de passer les portes. Elle a commencé à s’avancer en bravant les sacro saintes barrières QU’ON NE DOIT JAMAIS DÉPASSER (je suis un peu maniaque sur les bords mais J'AIME L'ORDRE) puis s’est ravisée en se souvenant que c’était interdit (AH !!). Elle a regardé derrière elle pour demander l’approbation (à qui ??), puis de nouveau l’homme et elle s’est mise à courir comme une folle pour finir par le prendre dans ses petits bras tous fins. C’était… C’était juste beau. J’ai pas la larme facile mais là… J’avais la larme marie-couche- toi-là ! J’ai imaginé ma propre fille à la place de cette ado sautant au cou de son père et c’était juste super choupinou, le genre de moment où tu te dis « Mais il est où ce putain d’orchestre ?!! » (pas là, en tout cas). Enfin, ils se sont décidés à revenir derrière les barrières (heureusement que nous n’étions pas à Paris sinon ils seraient déjà fichés S) et là ,c’est un tout petit garçon, 5 ans max qui s’est avancé, tout timide, peluche sous le coude et regard voyageant entre l’homme et quelqu’un derrière (mystère, mystère...). Vu que je ne suis pas la moitié d’une conne, j’ai compris assez vite que l’homme était leur père et donc la personne mystérieuse en arrière c’était la mère (ou le deuxième père, ne soyons pas homophobe). Je ne pense pas encore ouvrir une boite d’enquêtes privées mais qui sait ! Au final, toute la famille a réussi à se retrouver et ils sont partis tous ensembles heureux d’être réunis. J’ai trouvé tout ça tellement émouvant que j’en ai oublié de vérifier l’arrivée de ma sœur, dis donc ! Vilaine que je suis !

Et des retrouvailles choupinou, j’en ai vu ce soir-là, c’était à celui qui me ferait le plus chialer ! C'était le festival du calin, le tapis rouge de la choupinitude ! J’ai eu les miennes, forcément, j’avais certes vu ma sœur pendant un court week-end à Boston mais ça n’avait pas été suffisant pour remplir ma jauge de bonheur. Je l’ai vu s'avancer dans le couloir avant même qu’elle ne passe les portes (vive les parois en verre transparentes) mais MOI j’ai attendu qu’elle passe la barre blanche pour lui sauter dessus (la la la la lèèèère !!) ! Non mais, putain de gosses mal élevés… (Je déconne bien sûr)(ou pas !). Bref, à l’aéroport de la vie, on attend tous quelqu’un qu’on aime (et ça fait du bien, putain !)

 

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