La semaine à rallonge

 

Tout à l'heure, je me suis dit "Hey ! Ça fait longtemps que je n'ai pas éris un article dis donc !". Ni une, ni deux, je m'en vais m'installer devant mon ordinateur pour tapoter un peu mais sans grande motivation, je me demandais quoi écrire. Bah oui, quoi, il ne se passe rien dans ma vie en ce moment...

J'ai passé ma Saint Valentin dans un bureau, à tenter de régler mes problèmes de couple pour comprendre que ces problèmes n'étaient que la partie visible de l'iceberg... Et Joyeuse Saint Valentin à vous aussi !

Nous nous sommes tellement énervés sur notre fille qui ne voulait pas manger son couscous (alors que d'habitude si) que nous l'avons gavé comme une oie : mon mari tenait la tête et je mettais la nourriture dans sa bouche. Peut-être le pire moment de notre vie. À tous les 3. On pleurait tous, jamais j'aurais cru qu'on en arriverait là pour qu'elle mange, tout ça pour qu'elle vomisse au bout de 2 bouchées (ça n'a donc pas duré longtemps). Je capotais complètement. Pourquoi s'est-elle braquée comme jamais je l'avais vu faire pour un plat qu'elle aime ? Pourquoi on s'est mis en colère au point de la forcer à manger ? Pourquoi ? Pourquoi ? Cette soirée va rester graver dans ma mémoire comme un truc à ne jamais reproduire. On a fini tous roulés en boule, choqués d'où on en etait arrivé. Le mot bienveillance n'était plus qu'un lointain murmure étouffé par nos cris. Elle a finalement manger son couscous le lendemain matin mais... À quel prix ? (Pas la peine de crier à la DPJ dans les commentaires, on s'est dégouté de nous-mêmes).

Notre canapé a cassé après seulement 6 mois de vie avec nous. Mon mari s'est assis dessus. Oui, juste assis. C'est pourtant, me semble-t-il, une fonction primaire du canapé mais qui sait, peut-être qu'avec les nouvelles tendances un canapé ne sert plus à s'assoir. Les modes vont et viennent ! Bref, nous avons contacté la société, société avec qui nous avons échangé bien trop d'emails rapport à la commande de Satan où tous les meubles achetés nous ont pété dans les mains. À 5000 balles la commande, croyez-moi que le goût est amer, très amer... Ça nous apprendra à vouloir sortir des sentiers confortables de Ikea.

1 mois que je me vernis chaque dimanche, essayant de reprendre mes bonnes habitudes. Espérant surtout qu'elles reviennent d'elles-mêmes mais il va falloir que je redescende sur terre, je ne sais plus me vernir les ongles. J'ai tenté un dégradé de 3 couleurs avec motif par dessus -> j'ai repeint le bébé, les murs et même avec autant de vernis gâché, j'ai des trous sur les ongles. Sérieusement, c'est pas censé être comme le vélo ce genre de trucs ?? Je pourrais, me direz-vous, effacer et retenter plus tard mais j'ai cette sensation que si je ne continue pas, si je ne force pas, je ne vais plus jamais retoucher à mes vernis. Sauf que j'aime mes vernis. J'aime me vernir les ongles, c'est une activité qui m'apaise. Je n'irais pas la comparer à de la méditation mais pendant que je m'applique à ne pas deborder, je ne pense à rien d'autre. Et parfois, ça fait un bien fou ! En plus, j'adore voir mes ongles vernis. Bon, pas en ce moment car ils sont moches comme le roi et la reine au bal des verrues mais tse, un jour, ils seront beaux.

J'essaye d'être un peu plus productive, pour cela j'ai ressorti mon tableau blanc que j'avais honteusement abandonné dans un coin. J'y mets "chaque" soir ce que j'aimerais réaliser le lendemain. J'insiste sur le "j'aimerais" car pour l'instant j'ai ce défaut de vouloir trop en mettre. Du coup j'en fait pas la motié ou rien du tout, oui carrément, car trop démoralisée de la longueur liste. C'est pas une bonne idée mon affaire, il faut soit que j'ai plusieurs tableaux soit que j'utilise en paralèlle un cahier car je note chaque idée qui me vient en tête. Sauf que cette nouvelle idée n'a pas forcément besoin d'être faite dans l'instant, voyez ? N'ayant nul part autre où la mettre pour l'instant, mon tableau ressemble à une étagère à épices : un bordel sans nom. Je pense me trouver un gros cahier pour noter mes idées et les trier par catégories (celles du blog, celles de mes albums photos, pis celles de tous les jours). À voir, je suis toujours en test, je vous en reparlerai quand j'aurais trouvé la formule magique (si tant est qu'elle existe)

 

 

Pour contrer mes crises de boulimie qui se présentent en général aux alentours de midi quand je cherche quoi manger et que je ne trouve rien j'ai décidé de cuisiner TOUS les repas de la semaine en une fois. 6h en cuisine mon gars ! (jj'ai maaaaaaall au dos) J'espère que ça va fonctionner, encore une fois, je vous ferais un retour dans un prochain article et si vous voulez savoir ce que l'on a prévu (on mange vegan) dites le moi en commentaire et je vous partagerais nos idées de menus !

 

Eh bah voilà ! Finalement j'en avais gros sur la patate ! J'espère que pour vous cela va bien, et quoique vous ayez sur la conscience en ce moment, n'hésitez pas à le partager en commentaire, je serais plusss que ravie de vour lire.

À la prochaine !

 

 

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Un ticket pour la Grande Roue ?

 

Quelle est cette sorcellerie qui fait que je me trouve grosse nue et mince habillée ? Pourquoi ai-je l'impression d'avoir pris 10kg en enlevant mon pantalon ? Pourtant, vu la grue que j'utilise pour y rentrer ça devrait être l'inverse...

 

Récemment, j'ai décidé d'en finir avec mes bijoux entassés n'importe comment dans des boites, conséquences de nombreux déménagements sur de courtes périodes. Ni une ni deux, je parcours mon ami zon-zon et je trouve un grand miroir équipé de rangements à l'intérieur. LE truc dont j'ai toujours rêvé enfant, le grand miroir de princesse, celui où je me pavanerai dans mes belles tenues. Dans la réalité, je passe devant sans même regarder, je préfère éviter de voir ça dès le matin... #lavraievie

Donc, depuis 2 semaines, ce graaaand miroir trône dans notre chambre, juste à la sortie de la penderie. Impossible de ne pas voir mon reflet même du coin de l'oeil. Et quel reflet...

Cette deuxième grossesse ne m'a pas épargné. Non, plus exactement, je ne me suis pas épargnée pendant cette seconde grossesse... Car le problème vient de moi. Les kilos ne se baladaient pas dans la rue, ils m'ont vu pis ils se sont dit "Sus à la Fluffy !!!".

 

J'ai bouffé comme 4.

J'ai pris du poids.

Je me suis mise dans cette situation.

C'est donc moi qui vais m'en sortir. Moi et moi seule.

 

J'avais commencé à me reprendre en main (il y aurait beaucoup de choses à dire sur cette expression...) avant les vacances en France. J'avais perdu 2 kilos à peux près, je rentrais mieux dans mes pantalons, je me sentais mieux, j'étais dans une belle côte de positivisme. Pis les vacances. Pis la fatigue, les déplacements de maison en maison, les repas gargantuesques et terriblement longs comme seules les familles françaises savent le faire. Je suis revenue, j'avais tout repris sauf la motivation. Celle-là elle était partie loin, loin, loin ! Je ne sais pas pour vous mais je fonctionne  comme une route de montagne. Je monte, je monte, je monte, je suis heureuse, positive, je clanche mes tâches, je suis productive, je suis bienveillante avec mes enfants et je ne grignote pas -> perte de poids. Pis la descente arrive, parce qu'une route, ça ne fait pas que monter, jamais. Je suis fatiguée, je mange toute le temps, je ne fais rien de mes journées, je me punie mentalement de faire ma loque, ce qui me démoralise encore plus et je m'enfonce, et je m'enfonce jusqu'à me dire que je n'arriverais jamais à m'en sortir. Pis ça repart !  On grimpe, on sourit, on arrive à faire pleins de choses dans une journée, on est fier de nous, etc.., etc... La Grande Roue de ma Petite Vie.

Et en même temps, serais-je aussi fière de tous mes efforts, de tous mes progrès, de toutes ces choses accomplies si je n'étais pas passée par une période "down" ? Je ne crois pas. C'est comme si mon cerveau sentait que la routine s'installe et qu'il descide de faire sauter les plombs pour mieux rallumer la lumière après.

Alors voilà, depuis hier (ça commence TOUJOURS les lundi) je grimpe. Mes ongles sont faits, même ceux des pieds ! Je me sens belle, je me sens bien, je me maquille et j'écris des articles.

Mais jusqu'à quand ?

 

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L'enfer livré chez toi

 

J’étais censée vous écrire un article sur le Nanowrimo mais ce qu’il s’est passé ces derniers jours mérite bien plus votre attention.

Toute votre attention. (Allôôô, regardez-moiiiii)

Aujourd’hui, on va parler d’un fléau terrible, qui sévit partout, dans les villes mais aussi (et surtout ?) dans les campagnes, je veux parler… Des livreurEuses ! Des fucking livreurEuses incompétentEs, ta mère sur une tartine putain !

(Ouais chuis énervée, ça t’dérange ?!?)

 

Reprenons depuis le début, quand le monde allait bien, que les oiseaux chantaient et que mon colis partait en livraison. C’est un casque Bluetooth et ce détail à son importance car j’en ai besoin pour dormir. Chaque nuit passée sans mon précieux sont horribles et les jours aussi longs et fatigants qu’une heure de soutien en math. (J’ai fait L).

Mon colis partait des hangars d’Amazon, ces hangars contenant toute la merveille du monde, pour venir jusqu’à chez moi, déposé dans mes blanches mains par unE purE messageÈre guidéE par son seul désir de bien faire son job.

Ça, c’était jusqu’à ce que vendredi, à 5h54, après avoir été bloquée à la maison, avec bébé, TOUTE. LA. JOURNÉE, obligeant mon mari à courir pour emmener et récupérer notre ainée à la crèche, j’actualise ma boule de cristal qu’est l’écran de tracking et que je vois « Livraison impossible, lea connardAsse de livreurEuse n’a pas su ouvrir ses yeux et trouver votre sonnette. Bye Bitch ! » .

Pardon, je me suis un peu enflamée mais en susbtance, ça voulait dire ça. Dans ma tête, j’ai lu ça.  Ni une, ni deux, Ni trois zér… Je prends mon téléphone et j’appelle la compagnie de livraison car nous sommes au Canada et ici le service client est impeccable.

À croire que ceux-là ils viennent d’Europe, vois-tu ?

Donc j’appelle et là, j’entends les 1ères notes de ce qui sonnera ma marche funèbre pour les 4 jours suivants.

« la la la la laaa

Votre appel est important pour nous

Bla bla bla

La la la laaaaa »

« Allô/Hi ! Que puis-je faire pour vous ? »

J’explique à la personne que leur livreurEuse n’est pas passéE chez moi prétextant n’avoir pas trouvé l’accès à mon immeuble (qui est sur le trottoir d’une très grande artère, pas au fin fond d’un cul-de-sac).

Après « investigation » (je suppute une mise en attente juste pour aller boire un café et me faire croire qu’elle faisait quelque chose), lea livreurEuse est injoignable, « désolée madame, votre colis sera livré demain ! »

« Et qu’est-ce qui me prouve que demain votre livreurEuse sortira de sa voiture cette fois-ci ? »

« Au revoir madame ! »

Mooooookay

Le lendemain, rebelooooote, 5h50 le site indique que lea livreurEuse n’a pas eu accès à mon immeuble. Là, je rigolais beaucoup moins. 2 jours que j’étais bloquée chez moi, sans sortir, avec un bébé pour un PUTAIN de colis ! Je rappelle, avec la rage aux lèvres.

« la la la la laaa

Votre appel est important pour nous

Bla bla bla

La la la laaaaa » (Grrrr)

« Allô/Hi ! Que puis-je faire pour vous ? »

J’explique le bordel avec un chouille moins de patience que la dernière fois. Il faut savoir que cette compagnie (Intelcom pour les Montréalais) à 1,4 étoiles sur Google, c’est le pire service de livraison AU MONDE, c’est pas possible, ya jamais personne de livré. Ya même des gens qui ont fait une pétition pour qu’Amazon arrête de traiter avec eux !

Le mec, tranquille, me sort qu’une autre livraison est programmée pour Lundi, blabla, bullshit. Je gueule, je dis qu’ils peuvent annuler la livraison et que je vais me faire rembourser (Ah, moi et mes envolées de colères). Je vais sur Amazon mais je vois que mon casque n’est plus en stock. Je peux peut-être me faire rembourser (et ça a été le cas, tellement ils reçoivent de plaintes, ils ne posent même plus de questions, t’envoie un mail et hop, directement remboursé !) mais je n’aurais pas plus mon casque. Et c’est là que le cerveau humain est incroyable ! L’espoir auquel on peut s’accrocher alors que tout nous indique que non, non, on ne sera jamais livré, c’est fou !

« la la la la laaa

Votre appel est important pour nous

Bla bla bla

La la la laaaaa » (Percez-moi les timpans) (40 minutes à CHAQUE fois)

« Allô/Hi ! Que puis-je faire pour vous ? »

Je rappelle donc pour demander une re-livraison pour Lundi, finalement (à ce moment-là ils avaient déjà écrit « grosse relou » sur mon dossier) (et j’assume, c’est eux qui ne font pas leur boulot).

Le lendemain du lendemain, j’ai une idée, à 6h du mat’ (parce qu’en plus de m’avoir niqué mes journées, ça m’en aura aussi niqué mes grasses matinées) (qui sont bien rares avec des enfants) (vous aussi vos soucis vous réveillent supra tôt ?) : et si « on » (mon mari) allait chercher mon colis directement à l’entrepôt ? Au moins là « on » (moi) est sûr de le recevoir !

Après avoir convaincus (très rapidement d’ailleurs, il en avait déjà marre de m’entendre geindre toute la journée en faisant les 100 pas « Où eeeessstt mon coliiiissss ») mon mari que mon idée était la meilleure, j’appelle (ENCORE) le service client pour mettre en place une cueillette à l’entrepôt. « cueillette » c’est presque… Printanier, joli, reposant. LOL

« la la la la laaa

Votre appel est important pour nous

Bla bla bla

La la la laaaaa » (>>> à un crissement d'ongles sur un tableau)

« Allô/Hi ! Que puis-je faire pour vous ? »

Le mec nous dit « OKAY, vous serez appelé dans la journée quand votre colis sera prêt. Au revoir ».

Mooooookay, 2ème édition.

La journée passe et  à 5h et quelques je pète un câble (après avoir tapé sur les nerfs de tout le monde à la maison) et appelle (à nouveau) (J’EN PEUX PLUS) le service client.

« la la la la laaa

Votre appel est important pour nous

Bla bla bla

La la la laaaaa » (sort le fligue, la corde, les somnifères et l’eau de javel)

« Allô/Hi ! Que puis-je faire pour vous ? »

« C’EST QUOI CE PUTAIN DE BORDEL DE MERDE DE SA MÈRE LA CHÈVRE, IL EST OÙ MON PUTAIN DE COLIS, TU VAS PARLER CÂÂLISSE ????? » (on déconne pas avec mon sommeil)

Je tombe sur une nana super gentille, il faut le savoir, très compétente, qui me dit que personne ne travaille le dimanche et qu’elle ne comprend pas pourquoi son collègue nous a dit que ce serait bon.

J’vais vous buter. Nan, mais si lea livreurEuse a volé mon colis dites le moi, au moins j’arrête d’espérer, j’arrête d’y croire, tu vois ?? (Je lui ai vraiment sorti ça, hein… J’en pouvais à ce moment-là, plus. Du. Tout.).

BREF, livraison mise en place le lendemain du lendemain du LENDEMAIN de la livraison prévue à la base et je passe encore une nuit de merde entre l’angoisse de recevoir le colis et les ronflements de mon mari (voilà pourquoi j’ai besoin de ce casque).

Le fin mot de l’histoire ?? En revenant de la crèche, qu’est-ce que mon mari trouve devant notre porte ? Mon colis \o/

Wait… What ? Mon colis ? Nan , nan , nan… Lea mecEuf, iel n’a pas sonné en bas de l’immeuble, quelqu’un a dû lui ouvrir la porte, iel a monté les 6 étages, iel a traversé tout le couloir de la mort pour venir déposer le colis devant ma porte et MÊME PAS iel est foutu de sonner/toquer ???? Alors qu’avant iel n; arrivait même pas jusqu’à la porte de mon immeuble ??

J’vais l’buter, retenez-moi, je vais l’fumer !

Eh bah vous savez quoi ? Le casque ne me plait même pas ! Trop petit, il me fait mal aux oreilles, je vais devoir en commander un autre.

‘Tain…

À la prochaine, hein !

 

 

 

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Écrire un roman avec la trame élastique

C'est, à mon goût (et tous les goûts sont dans la natures, blah blah), la façon de faire la plus poétique. Elle demande aussi beaucoup plus de mémoire car tous les détails sont dans votre tête. Vous ne posez par écrit que des phrases qui font sens entre elles et qui de suite donnent un texte qui "vaut le coup" (d'être lu par une personne exterieure).

On va y aller avec un exemple, ce sera plus simple :

"Brian éteignit son réveil à la première sonnerie. Cela faisait quelques minutes qu'il fixait le plafond, complètement réveillé. Il se leva, prit son petit-déjeuner et commença à préparer son sac d'affaires pour une journée qui s'annonçait palpitante : il devait retrouver des copains pour une ballade en forêt. Son paquetage fini, il commença à lire les réseaux sociaux en attendant l'heure de partir.

Allongé, il se dit qu'il n'avait plus peur de mourir, que finalement, ça ne serait pas si horrible. Après tout, fermer les yeux et ne plus se réveiller ne lui couterait pas grand chose. Il comprenait enfin de quoi parlait les survivants de catastrophes dans les émissions dont sa mere raffolait. À un moment, on est las d'attendre. Il était las. Alors, il ferma les yeux et attendit."

 

C'est sûr que lu comme ça, on passe vite du coq à l'âne, mais qu'est-til arrivé à Brian ? Quoi qu'il se passe ? Mais, et c'est là le but de cette méthode, vous avez littéralement un début et une fin d'écrites. Un vrai texte et pas juste des mots lâchés sur un fichier texte. En continuant comme ça, vous pourrez faire lire votre histoire à quelqu'un plus rapidement, parce que ce sera toujours lisible. Oui c'est sûr qu'il n'y a pas grand chose à dire sur 2 pauvres paragraphes et pourtant des améliorations on peux en apporter, même sur 4 phrases. C'est l'intérêt, on peut au moins vous corriger sur ce que vous avez déjà écrit : un mauvais choix de mots, des fautes d'orthographes, une incohérence etc...

C'est une méthode plus compliquée, je trouve, car elle demande de bien écrire tout de suite, de faire de longues phrases avec de la description et des détails de suite alors que dans votre tête le roman n'en est qu'à ses prémisses. C'est vraiment une façon très différente de créer cette histoire qui n'existait que dans votre bulle pour l'instant mais elle vaut le coup suivant ce que vous avez comme but après. Qu'est ce que vous voulez faire avec ce roman de 50 000 mots que vous avez écrit, à la force de vos poignets ? Si vous voulez avoir un retour rapide pour vous motiver encore plus, cette méthode est là pour ça, elle est faite pour vous. Avec la trame squelettique, c'est déjà plus dure de présenter quelque chose de potable quand tout n'est pas fini et on connait tous le syndrôme du 9ème mois "attend, je te le ferais lire plus tard, là, il n'est pas encore fini". Un roman n'est jamais fini dans notre tête. Et parfois même, on vit une sorte de blocage qui nous empêche de le finir, où l'on repousse les moments devant notre PC pour éviter d'écrire car finir = montrer son travail, s'exposer aux critiques. Personne n'aime être critiqué, c'est normal et sain de ne pas vouloir subir ça. Et pourtant, si votre rêve c'est un jour d'être lu voir même d'être publié (soyons fous !), il va falloir passer par cette étape. Avoir un texte fini gramaticalement même s'il n'est (et ne sera jamais) parfait, nous oblige à lâcher la main de notre petit bébé.

 

C'est à vous de voir, moi je ne suis là que pour vous proposer des idées. Vous pouvez aussi combiner les deux méthodes :  d'abord preparer en quelques tirets la trame de votre histoire puis  écrire à côté votre histoire, plutôt que d'étoffer vos tirets (comme je vous l'avais montré la dernière fois).

Enfin, il y a une toute dernère façon de commencer son roman pour ceux qui ne se retrouve pas dans celles-ci. Pour ceux qui sont free de l'esprit, qui n'aime pas les contraintes ou pour ceux qui n'ont strictement aucune foutue idée mais qui veulent quand même participer (si si, il y en a et plus que ce que vous pouvez imaginer !).

 

J'espère que ces articles vous donnent des idées ou, en tout cas, vous motive un peu plus à participer à ce super défis !

 

 

Attention, ça glisse !

 

Petite mise en contexte : étant du matin, je me lève plus tôt que mon mari, je me prépare et file au travail pendant que lui prend un peu plus de temps pour se préparer, lui, mais aussi notre fille et l'amener à la crèche. Ainsi, je peux quitter le taff plus tôt et aller la chercher et lui rentre de facto plus tard.

 

Mais ce matin, mon idiot de mari a décidé de faire les choses différemment. Alors que j'avais préparé les vêtements de la petite en avance pour lui et que je les mets là où il m'a demandé de les mettre* (important à noter), tenue composée d'un body, d'une paire de collants et d'un poncho/robe, mon mari n'a pas vu le poncho (body et collant blancs contre un poncho bariolé rose, difficile de ne pas le voir !) et a amené notre fille seulement vêtue d'un body et d'une paire de collants à la crèche. Normal.

 

Tout est normal n'est-ce pas ?

 

Oh, il m'a dit qu'il se disait bien qu'il manquait quelque chose mais il ne voyait pas quoi. Sûrement que tous les jours il doit voir des femmes se balader en sous-vêtements devant lui, je ne vois que cette explication ! Ça doit y aller en mode "YOLO !" à son taff, faudrait peut-être que j'y jette un œil d'ailleurs...

Du coup, je l'engueule copieusement quand il me dit ça : déjà parce que merci le regard des parents sur notre fille en voyant sa tenue (ça va qu'elle est trop petite pour s'en rendre compte mais plus grande ça pourrait lui porter préjudice !) et ensuite, il fait moins quelque chose, ses sous-vêtements sont légers car sa robe est en laine hyper épaisse. Sans ça m'est avis qu'elle a du avoir froid là !

Du coup, il y retourne (parce que Mr avait eu le temps d'arriver au boulot, heureusement qu'on habite en face du taff ET de la crèche), en courant. EN COURANT. Laissez moi vous donner un petit statut météo si vous n'êtes pas de Montréal : il pleut du verglas. c'est à dire que j'ai vu un mec traverser une double voix en glissant sur le bitume plutôt qu'en marchant. Tranquille, sans les mains ! Alors partir en courant par ce temps c'est du suicide...

 

J'étais donc partagée entre l'envie de lui fracasser la tête contre un mur ET la peur qu'il se fracasse la tête pendant le trajet. Nan mais ho, c'est à moi de le punir, pas le Destin !

 

Fin de l'histoire, il est en vie, bébé Fluffy est habillée décemment mais il est quand même tombé 3 fois et moi j'ai un bleu sur le front à force de m'être "face palmé" devant cet oubli de fringue improbable. Si divorce il y a, croyez-moi que ça sera répété au juge !

 

 

 

 

 

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